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Brevi cenni sull'Universo.
Anime grandi e piccole
Gramsci oltre Marx
Dialogo con Louis Althusser
Critica marxista
Ideologia
Il male e l'infelicità
Le tre etiche
L'idea vittoriosa
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Pubblico il dialogo epistolare con Louis Althusser suscitato dalla pubblicazione del mio saggio Sulla ricostruzione gramsciana dei concetti di struttura e superstruttura (pubblicato in questa stessa sezione del sito-officina con il titolo Gramsci oltre Marx) – una copia del quale a suo tempo gli spedii per posta. In ordine successivo: (1) la lettera di Althusser nell’originale francese, (2) la sua traduzione italiana, (3) la mia lettera di risposta.

(1)

le 10.1.78

à Pasquale Misuraca

Merci pour votre étude. Je l’ai lue attentivement, et j’ai trouvé votre argumentation très précise, très scrupuleuse et très pénétrante. Je crois que vous avez été très fidèle à Gramsci, en analysant ses divers textes à la letter pour en faire ressortir l’esprit.

Me permettez-vous de vous dire que c’est justement la fidélité et l’intelligence de votre “reconstruction” qui permet d’apercevoir les conditions et les limites de certaines formulations de Gramsci?

Par exemple, si on se reporte à la lettre de la Préface de 59 (qui n’était pas à la disposition de Gramsci en prison, il s’y référait de mémoire), il est assez frappant de constater que la superstructure n’y est pas qualifiée d’ “apparence”, et que les “formes idéologiques” n’y sont pas traitées comme des formes “illusoires”. Cette conception de l’idéologie comme illusion ou apparence, Marx l’a professée ouvertement au temps de l’Idéologie allemande : on ne la retrouve pas dans la Préface de 59. A moins d’interpréter le conditionnement des “formes de la conscience sociale” par la structure comme la production de phénomènes tellement secondaires qu’ils en deviennent comme illusoires. A moins d’interpréter les “formes juridiques” (le droit ! ), “politiques” (l’Etat ! ), “religieuses” etc. comme des formes purement apparentes en s’appuyant sur le fait que Marx les résume sous le concept de “formes idéologiques”. Etc. Or nous savons que cette interpretation a été monnaie courante sous la IIème Internationale, et qu’elle s’appuyait sur certaines tendances évolutionnistes présentes dans cette même Préface : elle était encore répandue sous la IIIème Internationale. Ce qui conduit à cette conclusion que Gramsci, lorsqu’il parle de structure et de superstructure, s’en prend moins à Marx lui-même et à la Préface de 59 qu’à ces interprétations. Cela ne veut pas dire qu’il n’y ait pas de sérieux problèmes dans la Préface (et ailleurs dans Marx), mais nous nous trouvons devant ce paradoxe de voir Gramsci réfléchir sur Marx à travers des interprétations qui le déforment. Cela tient bien entendu à sa situation (non seulement la prison, mais ses interlocuteurs), mais provoque ce curieux résultat que la “reconstitution” de Gramsci s’effectue moins au niveau de Marx que de ses “interprétes” mécanistes ou évolutionnistes. A cet égard Gramsci mériterait qu’on applique à sa propre pensée les règles philologiques, sémantiques et historiques qu’il recommande très justement pour la lecture des classiques du marxisme.

Je ne veux pas laisser entendre par cette remarque que cette précaution invalide la réflexion de Gramsci sur telle ou telle question, mais puisque Gramsci se situe dans la tradition de Marx, il est important de tenir compte du décalage que peut provoquer dans sa pensée le fait de se débattre avec les déformations de la pensée de Marx plutôt qu’avec les difficultés de sa pensée.

Ce décalage commande évidemment dans une grande mesure les réponses de Gramsci. Ce sont souvent plus des réponses “ad hominem” ou “ad idéologiam dominantem” qu’aux difficultés de Marx. Il arrive ainsi à Gramsci de se donner une certaine idée de Marx ou du marxisme qui a sans doute una certaine efficacité dans la polémique actuelle, au niveau de ses adversaires mécanistes et évolutionnistes, mais qui n’est pas très assure au niveau de Marx. J’en veux pour exemple l’usage que Gramsci fait des Thèses sur Feuerbach (dans votre texte p. 443). Quand on connaît un peu l’histoire de Marx il est assez difficile, sinon périlleux d’en appeler de la Préface de 59 (malgré ses graves défauts) aux Théses de 45, où il se passe certes quelquechose de très important, mais qui nous ont livré des formules très equivoques, pour ne pas dire plus, y compris la Thèse 1, la plus fascinante : dans ces Thèses nous sommes (et on comprend que, dans sa declaration de se délivrer de Feuerbach,- mais une déclaration est une declaration – Marx ait du passer par là) au seuil d’une “philosophie de la praxis” (au sens fort et idéaliste-constituant du terme philosophie) subjectiviste et historiciste. Gramsci est assez prudent pour faire de ces expressions (“philosophie de la praxis”, “historicisme” un usage souple et lâche) mais meme sous cette forme atténuée, elles ne sont pas sans effet théorique. Elles lui servent en particulier à “étayer” philosophiquement le genre d’argument qu’il oppose à ses adversaries. Ces arguments contiennent souvent des indications, ou comme des connotations intéressantes, mais ils restent dans l’ensemble assez vagues. La question du rapport entre la structure et la superstructure et donc la définition des deux termes se situe dans Marx dans un certain contexte théorique limité, à un niveau d’abstraction défini : telle qu’elle est énoncée dans la Préface c’est ue question d’une grande généralité et d’une grande abstraction. On peut la récuser dans sa généralité et son abstraction. Mais si on la prend au sérieux, ce n’est pas en l’ “historicisant” qu’on peut la résoudre, puisque cette question n’a de sens qu’à la condition de “mettre entre parenthèse l’histoire” : parler d’initiative pratico-politique, parler de “passage” ou du “rapport comme passage” ne donne pas beaucoup de lumières sur ce qu’il faut entendre par superstructure; parler du passé (mais tout le passé ne subsiste pas dans le present, ce qui est important est de savoir ce qui, du passé, en subsiste, et sous une forme non-transformée etc.) ou des éléments culturels dans l’infrastructure ne donne pas non plus beaucoup de lumière sur l’infrastructure. En revanche quand Gramsci énumère (votre note p. 444) les éléments de “la structure idéologique d’une classe dominante”, on a là des éléments (mais seulement des éléments) pour une théorie des ideologies, intéressants parce que matérialistes (il ne s’agit pas de seules idées). Je conluerais que les arguments de Gramsci répondent bien aux interprétations de ses adversaries, mais à leur niveau : pas vraiment au niveau des problèmes de Marx, sauf lorsque se sont ses propres découvertes qui interviennent, par example sur les intellectuals. Mais lorsque Gramsci se prend lui-même à son proper jeu, lorsqu’il pense pour son propre compte la philosophie qui “étaie” ses réponses, alors ce n’est pas fameux. Voyez vos citations du bas de la page 448. Ce sont de belles phrases…

J’espère avoir été assez claire pour ne pas provoquer d’équivoque dans votre esprit. Je crois qu’il nous faut lire Gramsci comme il nous recomande de lire Marx. L’avantage que nous avons c’est que nous pouvons le faire directement,- et grâce en très grande partie à Gramsci, à son oeuvre, qui, comme toute oeuvre, a aussi ses faiblesses. Je serais intéressé de connaître votre sentiment sur ces quelques remarques.

En vous remerciant encore, je vous adresse mon meilleur salut.

L. Althusser

(2)

10.1.78

a Pasquale Misuraca

Grazie per il vostro lavoro. L’ho letto attentamente e ho trovato la vostra argomentazione molto precisa, molto scrupolosa e molto penetrante. Credo siate stato molto fedele a Gramsci, analizzando i suoi diversi testi alla lettera per farne uscir di nuovo lo spirito.

Mi consentite di dirvi che è proprio la fedeltà e l’intelligenza della vostra “ricostruzione” che permette di scorgere le condizioni e i limiti di certe formulazioni di Gramsci?

Per esempio, se ci si riporta alla lettera della Prefazione del 59 (che non era a disposizione di Gramsci in prigione, egli vi si riferiva a memoria), è piuttosto sorprendente constatare che la superstruttura non è qualificata d’ “apparenza”, e che le “forme ideologiche” non sono trattate come forme “illusorie”. Questa concezione dell’ideologia come illusione o apparenza, Marx l’ha professata apertamente al tempo dell’Ideologia tedesca: non la si ritrova nella Prefazione del 59. A meno d’interpretare il condizionamento delle “forme della coscienza sociale” da parte della struttura come la produzione di fenomeni talmente secondari ch’essi possono essere considerati come illusori. A meno d’interpretare le “forme giuridiche” (il diritto ! ), “politiche” (lo Stato ! ), religiose” etc. come forme puramente apparenti poggiandosi sul fatto che Marx le riassume sotto il concetto di “forme ideologiche”. Etc. Ora noi sappiamo che questa interpretazione è stata moneta corrente sotto la Seconda Internazionale, e che essa s’appoggiava su certe tendenze evoluzioniste presenti nella stessa Prefazione: essa era ancora diffusa sotto la Terza Internazionale. Ciò conduce alla conclusione che Gramsci, quando parla di struttura e superstruttura, se la prende meno con Marx stesso e con la prefazione del 59 che con quelle interpretazioni. Ciò non vuol dire che non vi siano seri problemi nella Prefazione (e altrove in Marx), ma noi ci troviamo davanti a questo paradosso di vedere Gramsci riflettere su Marx attraverso interpretazioni che lo deformano. Ciò può essere spiegato dalla sua situazione (non solamente la prigione, ma i suoi interlocutori), ma provoca il curioso risultato che la “ricostituzione” di Gramsci si effettua meno al livello di Marx che dei suoi “interpreti” meccanicisti o evoluzionisti. A questo riguardo Gramsci meriterebbe che si applicassero al suo proprio pensiero le regole filologiche, semantiche e storiografiche ch’egli raccomanda molto giustamente per la lettura dei classici del marxismo.

Non voglio lasciare intendere con queste osservazioni che tale precauzione invalidi la riflessione di Gramsci su questa o quella questione, ma poiché Gramsci si situa nella tradizione di Marx, è importante tener conto dello scarto che può provocare nel suo pensiero il fatto di dibattersi con le deformazioni del pensiero di Marx piuttosto che con le difficoltà del suo pensiero.

Questo scarto guida evidentemente in grande misura le risposte di Gramsci. Le quali sono sovente più risposte “ad hominem” o “ad ideologiam dominantem” che alle difficoltà di Marx. Accade così a Gramsci di farsi una certa idea di Marx o del marxismo che ha senza dubbio una certa efficacia nella polemica attuale, al livello dei suoi avversari meccanicisti ed evoluzionisti, ma che non è molto garantita al livello di Marx. Prendo ad esempio l’uso che Gramsci fa delle Tesi su Feuerbach (nel vostro testo p. 443). Quando si conosce un po’ la storia di Marx è piuttosto difficile, se non pericoloso richiamarsi dalla Prefazione del 59 (malgrado i suoi gravi difetti) alle Tesi del 45, ove ci sono alcune cose di grande importanza, ma che ci hanno consegnato formule molto equivoche, per non dire di più, compresa la Tesi 1, la più affascinante : in queste Tesi siamo (e si comprende che, nell’intento di liberarsi di Feuerbach – ma un’intenzione è un’intenzione – Marx ha dovuto passare di là) alla soglia di una “filosofia della praxis” (nel senso forte e idealista–costituente del termine filosofia) soggettivista e storicista. Gramsci è assai prudente per fare di queste espressioni (“filosofia della praxis”, “storicismo”) un uso elastico e molle, ma anche in questa forma attenuata esse non sono senza effetto teorico. Esse gli servono in particolare per “puntellare” filosoficamente il genere di argomento che oppone ai propri avversari. Questi argomenti contengono sovente delle indicazioni e connotazioni interessanti, ma restano nell’insieme assai vaghi. La questione del rapporto fra la struttura e la superstruttura e dunque la definizione dei due termini si situa in Marx in un certo contesto teorico limitato, a un livello d’astrazione definito : nel modo in cui essa è enunciata nella Prefazione è una questione di una grande generalità e di una grande astrazione. Si può rifiutare nella sua generalità e nella sua astrazione. Ma se la si prende sul serio, non è “storicizzandola” che si può risolvere, poiché tale questione non ha senso che a condizione di “mettere tra parentesi la storia” : parlare di iniziativa pratico-politica, parlare di “passaggio” o di “rapporto come passaggio” non ci dà molti lumi su che cosa occorre intendere per superstruttura; parlare di passato (ma tutto il passato non sussiste nel presente, ciò che è importante è di sapere cosa, del passato, sussiste, e sotto una forma non trasformata etc.) o degli elementi culturali nell’infrastruttura non ci dà molti più lumi sull’infrastruttura. Di contro quando Gramsci enumera (vostra nota p. 444) gli elementi della “struttura ideologica di una classe dominante”, vi sono là degli elementi (ma solamente degli elementi) per una teoria delle ideologie, interessanti perché materialisti (non si tratta di sole idee). Ne concluderei che gli argomenti di Gramsci rispondono bene alle interpretazioni dei propri avversari, ma al loro livello : non veramente al livello dei problemi di Marx, eccetto quando ci sono le sue proprie scoperte che intervengono, per esempio sugli intellettuali. Ma allorché Gramsci si fa prendere dal proprio gioco, allorché pensa per proprio conto la filosofia che “puntella” le sue risposte, allora non è grande. Guardate le vostre citazioni in calce alla pagina 448. Sono delle belle frasi...

Spero di essere stato abbastanza chiaro da non provocare equivoci nel vostro spirito. Ritengo che dobbiamo leggere Gramsci come egli ci raccomanda di leggere Marx. Il vantaggio che noi abbiamo è che possiamo farlo direttamente, - e grazie in gran parte a Gramsci, alla sua opera, che, come ogni opera, ha anche le sue debolezze. Sarei interessato di conoscere la vostra opinione su queste osservazioni.

L. Althusser

(3)

Roma, 26.1.1978

a Louis Althusser

La ringrazio vivamente per l’attenzione, e ancor più per le franche osservazioni critiche che ha voluto dedicare al mio lavoro. Le faccio avere, come gentilmente mi ha chiesto, alcune delle riflessioni che esse hanno suscitato in me.

Lei considera corretta la lettura che avanzo dei testi di Gramsci, al punto di appoggiarsi sulla “fidélité” e sulla “intelligence” della mia ricostruzione per mostrare “les conditions et les limites de certaines formulations de Gramsci”. Le sono debitore per questo, e tuttavia devo chiederle di concedermi, su questo punto, ancora ciò: Gramsci disponeva in prigione del testo della Prefazione del 1859, non solo: ne ha fatto una buona traduzione. Lei può trovarla nell’Appendice della Edizione critica dei Quaderni del carcere curata da Valentino Gerratana (Einaudi, 1975), v. III, pp. 2358-60. (Vi accenno a p. 446.)

Naturalmente io non intendo fondare su questo dato l’affermazione che Gramsci se la prende anche, oltre che con gli interpreti del pensiero di Marx, direttamente con Marx e particolarmente col testo della Prefazione: la prova io l’ho cercata sul piano teorico. Su questo piano lei concede soltanto che in questo testo siano presenti “certaines tendances évolutionnistes” (che è comunque un riconoscimento di una certa importanza – mi pare – relativamente al problema in discussione), di fronte all’affermazione di Gramsci che nella Prefazione “le soprastrutture sono considerate come mere e labili ‘apparenze’ ”.

La prego di notare intanto che Gramsci non afferma che le soprastrutture sono definite o “qualificate” d’ “apparenza”, bensì che esse sono considerate come “apparenze”. Gramsci cioè non svolge qui un accertamento filologico, ma una analisi teorica del testo. Io ritengo corretta questa interpretazione avanzata da Gramsci, tenuto conto anche della accezione gramsciana del termine “apparenza”. “Il termine di ‘apparente’, ‘apparenza’, - scrive Gramsci, rivolto al Croce – è da giustificare contro il dogmatismo: è l’affermazione della caducità di ogni sistema ideologico, accanto all’affermazione della validità storica di ogni sistema, e di una necessità di esso (“nel terreno ideologico l’uomo acquista coscienza dei rapporti sociali”: dire ciò non è affermare la necessità e la validità delle ‘apparenze’?)” (Quaderni, p. 1570).

Come vede, Gramsci stesso attribuisce a Marx il convincimento della necessità e della validità delle ‘apparenze’; tuttavia, se la distinzione-scissione marxiana fra struttura e soprastruttura ha, e deve conservare, un senso forte, non si può evitare di ammettere che per Marx la struttura è la “base reale” e la soprastruttura, per così dire, la ‘base apparente’, ciò che appare come base reale.

Insomma: ogni valutazione del tentativo gramsciano di superamento critico del pensiero di Marx deve partire dal riconoscimento che Gramsci fa i conti con Marx non soltanto “à travers des interprétations qui le déforment”, ma direttamente. Comunque sia, non le pare che la “storicizzazione” del pensiero di Gramsci (il carcere, la mancanza del testo, l’identità degli interlocutori) che adopera per confortare la tesi opposta abbia un carattere ‘positivistico’?

Ora, lei ritiene che lo scambio operato da Gramsci del pensiero di Marx col pensiero dei suoi interpreti, gli permetta di discutere i problemi degli interpreti al loro livello, ma gli impedisca di affrontare il problema del rapporto fra la struttura e la soprastruttura e la definizione dei due termini nel “contexte théorique limité” e al “niveau d’abstraction défini” in cui è affrontato da Marx nella Prefazione. Io ritengo invece che Gramsci svolga la pars destruens della sua critica teorica alla impostazione ed alla soluzione del problema di Marx al suo livello. Gramsci ‘storicizza’ anche, è vero, l’impostazione e la soluzione di Marx, ma la sua critica storica è una parte della critica teorica, non un suo surrogato. (Non bisogna lasciarsi fuorviare dai termini usati da Gramsci: in ogni caso Gramsci non parla mai, genericamente, di ‘passato’, ma di “passato ‘reale’ ”.)

Nello stesso tempo, questo sono pronto ad ammetterlo, Gramsci reimposta il problema e lo risolve teoricamente – nelle sue linee generali – in un nuovo contesto teorico e ad un diverso livello d’astrazione. A questo punto occorre quindi chiedersi: è possibile trovare una adeguata soluzione al problema di Marx nel suo contesto e al suo livello? Io oggi ritengo che il problema abbia significato, e che sia risolvibile al livello in cui Marx lo affronta, ma non nel suo contesto teorico. E su questo punto mi avvio alla conclusione, se mi permette, con una serie di domande.

Il rapporto fra struttura e soprastruttura e la definizione dei due termini consegnati da Marx alla Prefazione nascono dalla, e servono alla, critica dei punti di vista teorici ‘antecedenti’. Ora, Marx con ciò e nello stesso tempo riesce a fondare in maniera adeguata un punto di vista nuovo e superiore, a costituire un ordinamento teorico capace di dare ragione sufficiente (oltre il determinismo, oltre l’evoluzionismo) del ‘movimento storico’?

In secondo luogo: la coppia struttura-soprastruttura è diventata, a partire dalla Prefazione, ma soprattutto dopo Marx, il fondamento, la base teorica necessaria e sufficiente delle scienze storiche e politiche ‘marxiste’. C’è un rapporto, e quale, tra questo e la ‘crisi del marxismo’, intesa questa come difficoltà persistente a fornire analisi soddisfacenti della società contemporanee? Questa ‘coppia’ ha facilitato, o in qualche modo limitato, il progredire di una moderna scienza della storia e della politica? E Marx non ha approfondito e sviluppato sistematicamente le basi teoriche e metodologiche della sua scienza solo perché li riteneva sufficienti?

Infine, più in particolare: Marx (e il marxismo, con l’eccezione di Gramsci, e in parte di Lenin) si è come ‘bloccato’ di fronte al problema dello Stato, e comunque ha avuto difficoltà a sviluppare una scienza della politica e una teoria dello Stato. Lo ha fermato soltanto la morte? In quale luogo del suo pensiero prende corpo la contraddizione consistente nel fatto che “il campo della politica era analiticamente secondario per lui” mentre “nella prassi di Marx la politica era assolutamente primaria” (Hobsbawm, Firenze 1977)?

Sono queste le riflessioni ed i problemi che hanno provocato in me le sue stimolanti notazioni. Io spero di essere riuscito chiaro nella loro esposizione. Non mi resta, per ora, che ringraziarla di nuovo e mandarle il mio più cordiale saluto.

P. Misuraca

 

Post Scriptum

Un paio di anni dopo invitai Louis Althusser (e altri filosofi e politologi francesi e italiani) a Terni, dove avevo organizzato intellettualmente, per il Gruppo di Ideazione e Realizzazione Cronaca della Rai-Tv, col quale collaboravo come consulente esterno, un convegno di studi sulla Comune di Parigi del 1871. In quell'occasione conobbi personalmente Althusser. Il nostro incontro è testimoniato anche visivamente. Nei giorni immediatamente precedenti o seguenti lo svolgimento del convegno. Althusser, che allora aveva 62 anni, fu intervistato da Renato Parascandolo e Piero Dorfles (che con Raffaele Siniscalchi dirigevano Cronaca). Verso la fine dell' INTERVISTA SULLA CRISI DEL MARXISMO all'Althusser di quei giorni, compare tra altri, sull'assolato terrazzo romano, un trentaduenne pensoso, magro e con i baffi. Ero io.